En quelques minutes, notre co-présidente explique pourquoi l'absence de PNGMDR est une défaillance démocratique grave.

Le jeudi 3 mars, le sénateur Bruno Sido et moi-même avons présenté à l’Office Parlementaire d’Evaluation des Choix Scientifiques et Technologiques (OPECST) notre rapport, au nom de ce dernier, sur la préparation de la cinquième édition du Plan National de Gestion des Matières et des Déchets Radioactifs (PNGMDR).

Rapport portant seulement sur la « préparation » de ce plan, puisque le Gouvernement n’a pas transmis au Parlement le document officiel en temps et en heure. Il porte donc sur une version certes publique, mais officieuse.

Pourtant, l’Office nous a nommés, dès 2020, rapporteurs pour faire l’évaluation institutionnelle de ce Plan et exercer un contrôle parlementaire sur la stratégie de l’exécutif en matière de gestion des déchets.

Document incomplet, sans annexes chiffrées, le PNGMDR tel que nous l’avons consulté ne constitue pas une stratégie globale et complète pour le traitement des déchet radioactifs.